mercredi 25 avril 2018

Quand l’azur vomit …


hurlant au lait blême
un chapelet de démentes saucisses
déchirent la claire lampée
de cuisses douces au soleil
ronronnant ses rondes goulées de lumière
l’azur limpide
me défonce le larynx —

le soleil dégueule ses atroces giclées — ma rate à couper sur une terrasse de café — l'azur frétille et bave sa crève
dorée —

Extrait de POÉSIE TRASH  de Younisos
https://www.edilivre.com/poesie-trash-younisos.html 
Poésie trash est également disponible sur Amazon : https://www.amazon.fr/Po%C3%A9sie-trash-Younisos/dp/2414194049


jeudi 22 février 2018

Boyaux



Boyaux. Boyaux tendus écartelés sur le verbe. Boyaux tiraillés triturés cisaillés pour l'éclat blanc du cadavre atone de la prose — mon foie ahuri dans les cryptes pierreuses de l'est profond.

Boyaux. Boyaux déchiquetés en douces images sourdes et aveugles... seuls les viscères s'écoulent dans le silence écarlate du rien — le souffle perpétue l'agonie transperçant le pancréas du flux — cancer et stupre s'enculent mutuellement dans le substrat ondulé où trémule le Wi-Fi de la mort. 



Pour plus de textes trash, procurez-vous Poésie Trash, le dernier livre de Younisos
disponible ici : 
https://www.edilivre.com/poesie-trash-younisos.html   
Poésie trash est également disponible sur Amazon : https://www.amazon.fr/Po%C3%A9sie-trash-Younisos/dp/2414194049




Younisos

dimanche 11 février 2018

Lumière anale


L’azur déchiqueté verdoie, tourne rose pâle parsemé d’anus blonds et vortex oblongs.


Nulle scolopendre sur ma route. La trouée verticale émane du pur atroce anal.
Le long des ruelles, crânes fracassés par les concombres aux yeux vermeils.
Mon œsophage enfin troué, je m’endors savourant ma mort.

Sur la table, les fesses de Mary sourient à mon gland. Ma queue ahurie chante les douces abjections à venir. Morsure hilarante et sang de rumsteck.

La parfaite sodomie est un rêve blanc dans la sève même de l’horreur.

Le décolleté final prononcera la sentence.

— Je ne suis pas.

Extrait de POÉSIE TRASH de Younisos

Recueil de textes, prose et poésie viscérales, explorant les rythmes brisés de la chair et de la lumière, déchiquetant les entrailles du possible, déchaînant des flux de visions où une tranche d'érotisme, figée en contemplation esthétique, génère l'apparition monstrueuse de la viande en soi.
Disponible ici : 
Poésie trash est également disponible sur Amazon:  https://www.amazon.fr/Po%C3%A9sie-trash-Younisos/dp/2414194049

jeudi 8 février 2018

Poésie Trash


Poésie Trash, le livre

Chant brisé de gorges cisaillées dans l’aube palpitante des fesses claires...
Le ventre déchiré de la nuit murmure ses relents de glorieux glands dans la bouche de la bacchante aphone aux prodigieux seins blancs.



Poésie trash est disponible ici : 

Poésie trash est également disponible sur Amazon:  https://www.amazon.fr/Po%C3%A9sie-trash-Younisos/dp/2414194049





mardi 30 janvier 2018

Vient de paraître : POÉSIE TRASH, le livre

 Poésie Trash, le nouveau livre de Younisos

 Recueil de textes, prose et poésie viscérales, explorant les rythmes brisés de la chair et de la lumière, déchiquetant les entrailles du possible, déchaînant des flux de visions où une tranche d'érotisme, figée en contemplation esthétique, génère l'apparition monstrueuse de la viande en soi.

Disponible ici : 
Younisos

mardi 23 janvier 2018

Younisos publie un nouveau livre.


Si vous aimez les textes charnels qui palpitent, la prose qui frémit, la poésie qui gicle pantelante, l'érotisme cru et trash... voici POÉSIE TRASH, le nouveau livre de Younisos.

https://www.edilivre.com/poesie-trash-younisos.html 
Poésie trash est également disponible sur Amazon : https://www.amazon.fr/Po%C3%A9sie-trash-Younisos/dp/2414194049




Younisos



Le silence

Younisos n'a rien à dire. C'est pour cela qu'il écrit. La mélodie éventrée du silence s'éploie en lui. — La chair, la lumière, l'atroce nuit osseuse font sa viscérale poésie.
Poésie Trash, ici :
https://www.edilivre.com/poesie-trash-younisos.html

Poésie trash est également disponible sur Amazon : https://www.amazon.fr/Po%C3%A9sie-trash-Younisos/dp/2414194049

dimanche 21 janvier 2018

Les fesses du futur

Danaé harnachée d’un gode d’acier défonce la gorge à son porc qui trémule en enculant sa poupée androïde aux seins cryptés.

L’angoisse sensorielle s’èpand le long des connexions matinales de boyaux effarés.

Les foies mutants envahissent les ascenseurs des start-up où ils branlent l’anus du futur, pendant que des milliards de couilles et de vulves dégorgent des flots immondes de pixels recyclés en monnaies atones.


Google s’est glissé dans les tièdes replis de ta merde, titillant les infimes recoins d’intimes frayeurs, tout au fond de tes tripes ahuries… pendant que Facebook enconne la moelle de ta vie.

     Younisos 



Pour plus de textes trash,
procurez-vous  Poésie Trash de Younisos 




mercredi 17 janvier 2018

Connexion anale



des pixels pourrissent lentement au fond du firmament

androïdes avortés... connectés en réseaux anti-plasmatiques

les synapses de l’horreur enculent les cellules souches du devenir crypté

l’algorithme de la putréfaction binaire se branle en gros plans HTML

code anal valide
extase activée le long du vortex rectal

— les douces fesses de Mary me sourient  

Younisos


Pour plus de textes trash,
procurez-vous  Poésie Trash de Younisos 








Younisos



mercredi 10 janvier 2018

Aisthêsis

Du non-savoir radical surgit le déchaînement des sens, le carnage sensoriel, et le dévoilement du fond obscène et tranchant de la lumière — chant brisé de gorges cisaillées dans l’aube palpitante des fesses claires. Le ventre déchiré de la nuit murmure ses relents de glorieux glands dans la bouche de la bacchante aphone aux prodigieux seins blancs.

L’azur frétille entre les neurones érectiles de moult giclées de cervelle sur les murs blancs à midi.

Silence et déliaison des sens, c’est bien de cela qu’il s’agit dans le nouveau livre de Younisos.


mardi 9 janvier 2018

La viande en soi

Il faut une bonne dose de fièvre érotique pour ne pas voir ce qui, dans la chair, est viande et cadavre.

Younisos pose sur la chair un regard froidement esthétique, dévoilant l'horreur dans toute sa pureté sensorielle, laquelle charrie les feux dionysiaques de visions viscérales par-delà l'érotisme, où la lumière éclate tranchant la gorge à l'eros... initiant la monstrueuse apparition de la viande en soi.

Poésie Trash, le nouveau livre de Younisos, est une grosse tranche d'horreurs carnées.







Younisos




lundi 8 janvier 2018

Le prochain livre de Younisos


Younisos n'a rien à dire.
C'est pour cela qu'il écrit.
La mélodie éventrée du silence s'éploie en lui. — La chair, la lumière, l'atroce nuit osseuse font sa viscérale poésie.


Younisos s'est appliqué à se ruiner systématiquement.
Il ne subsiste de Younisos que l'expérience du moment — la viande en soi.
Et l'Os.


Le nouveau livre de Younisos, qui paraîtra bientôt, est un flot d'entrailles, un chant de sang et de glands qui vous éclaboussera le pouls.


mercredi 3 janvier 2018

Fêlure orale


 POÉSIE TRASH  de Younisos

 Recueil de textes, prose et poésie viscérales, explorant les rythmes brisés de la chair et de la lumière, déchiquetant les entrailles du possible, déchaînant des flux de visions où une tranche d'érotisme, figée en contemplation esthétique, génère l'apparition monstrueuse de la viande en soi.


dimanche 9 avril 2017

La lumière d'un sein


Et Juliette  la rouquine qui venait du pays de Galles était svelte, peau laiteuse, les nichons atrocement gros et blancs…
Désirer la chair douce et dodue ?…
Observez le regard de la femme sur la femme : il est terrible, désespéré…  Une femme peut hurler devant la lumière d’un sein… quelle horreur !
L’Apparition de la chair foudroie hommes, femmes, vieillards et enfants, comme dans les raz-de-marée, les cataclysmes…
L’évidence lunaire d’un gros sein blanc fait surgir l’excès au sein de l’évidence en soi. 


Extrait de Poésie trash de Younisos

...

jeudi 2 mars 2017

Saveur anale




…       Il n’y avait pas d’ascenseur, il portait chaque soir son lot quotidien de bière jusqu’à sa chambre au deuxième étage de l’hôtel, rue Biot, près de la place Clichy.
Un soir, au moment où il entamait son deuxième pack de Kanterbraü, l’on frappa à sa porte.
— Ouvrez s’il vous plaît ! vite ! ouvrez ! 
C’était une voix féminine, ahurie...
Il ouvrit : une jeune femme tremblait nue, blême, échevelée. Elle entra prestement sans rien dire et refermant la porte poussa un soupir de soulagement. 
Devant Vlanck elle se tenait debout, cheveux foncés, teint opalescent, bouche lippue, grands yeux sombres, mascara liquéfié en grosses larmes noires s’écoulant sur sa blanche nudité. Vlanck retourna à son fauteuil et à ses bières, tandis qu’avec son ample chevelure elle s’essuyait les seins aspergés de rimmel lacrymal. Ayant cessé de larmoyer, les yeux scintillants elle le regarda fixement un moment, avança mollement roulant les hanches, et, s’asseyant sur le lit écarta les jambes, exhibant sa chatte touffue, finement fendue. 
Il s’envoya une bonne goulée de bière, et, sans mot dire, impassiblement il sortit son vit, de sorte que la nana frétillant des gambettes se mit à mouiller, émue de zyeuter un si bel estoc tout roide pointant vers le plafond. 
— Branle-toi, lui dit-il. 
Tétant sa bière il savourait le spectacle. 
Les yeux rivés sur la pine, le désir de la nana enflait en nappes de voracité trémulée.
Elle glissa sa main entre ses cuisses, et un petit râle affleura dans sa gorge.
La mutité glacée de Vlanck exacerbait sa fébrilité.
Guiboles bringuebalant et doigts s’activant crescendo sur la vulve, elle haletait, et ses grosses mèches sombres retombaient sur ses yeux révulsés.
Il tétait sa bière.
Elle poussa un long gémissement viscéral s’étiolant en brefs gargouillis râlés s’éteignant. 
— Viens ! gémit-elle... baise-moi !... viens me baiser... 
Il décapsula une bière, et, s’ébranlant vers le lit, calmement il murmura : 
— Mets-toi à plat ventre... 
Elle obéit : ses fesses étaient pures, exquises. Il les considéra un moment en avalant de larges lampées de bière, puis, du bout de la langue il se mit à goûter délicatement la fesse, percevant longuement la tendre rotondité, sa plénitude veloutée et la succulence de la chair, suave saveur animale... la raie, duvetée, un petit peu salée... l’arôme est de plus en plus corsé, tout à fait fauve autour de l’orifice... 
Il poussa la langue dans le fion et une explosion de lumière se fit en lui. 
Redressant le buste il planta le braquemart. L’illumination n’ayant duré qu’un frêle instant, il restait la sodomie, nette, crue, s’épaississant dans la lenteur brutale de l’étroitesse enfournée.                       ...  

 Extrait de 
La Chair crue qui s'illumine  de Younisos  

Disponible sur Amazon :
https://www.amazon.fr/Chair-Crue-Qui-Sillumine/dp/2414319763 
...